VIDÉOS 2006-2012


« I Got Them Old Sugar Bowl Blues Again, Mama! » – Durée : 9’00 Roses are red Violets are blue Sugar is sweet And so are you Except when you’re not Yeah, sugar is sweet. And sugar bowls can be nice, too But would you want your baby to disappear into one? Gone forever? Then you better be careful what you wish for You better let your baby sing and dance You better not try and keep her away from the things she loves Or you may find yourself staring into a sugar bowl Begging her to come back Cause you never know what you got til it’s gone


« It’s a piece of cake » – Durée : 15’51 C’est du gâteau Miam miam. Les gâteaux sont bon aussi! Mais quel genre de gâteau est-ce? Un tel gâteau! Qui aurait pu faire un tel gâteau? Oh oh. Regardez ça! Curieusement des fois, mieux vaut ne pas avoir de gâteau du tout. Alors on ne serait pas tenté d’en manger. Mais essayez d’expliquer ça à Monsieur Marty le Smarty…


« C’est qui Nana? » – Durée : 6’17 L’ordinateur d’un couple devient l’intrus dans la maison. Les deux personnages parlent une langue différente et cela souligne la distance entre eux dans toutes les vidéos de la série. En même temps acteurs et caméramans, les personnages sont à la fois observateurs et sujets d’observation.


« Il n’y a pas de quoi » – Durée : 3’58 Entre rêve et réalité, entre plaisir et banalité. Le personnage principal lutte avec beaucoup de choses étranges, mais sont-elles réelles ? Pourquoi cette chose bouge sans cesse partout ? C’est quoi ce bruit terrible ? Y a t-il vraiment des petits anges verts qui nous observent ? N’est-ce rien mais juste de la confusion, ou plutôt « il n’y a pas de quoi » ?


« COLLIDESCOPES » – Durée : 11’20 Regarde. Regarde ça. C’est incroyable. Regarde comme ça change le monde. Tourne le et retourne le. Tu ne peux plus l’arrêter. Maintenant c’est lui qui te tourne et te retourne. Ton monde a changé maintenant. Et tu ne peux plus retourner en arrière.


« Qu’est ce que c’est beau ! » – Durée : 7’36 Autour de l’obsession, jusqu’où la beauté des objets et le désir de les posséder, nous mène. Comme un couple lutte pour traiter les manies de chacun, une réponse claire à cette solution se présente…



« Mirrorimage » et « Le Signe » explorent la transformation d’un objet – une boule à mirroir – en un autre objet – un casque – et le placement de ce nouvel objet dans un contexte peu familier. Cela crée une dissonance visuelle à la fois excitante et inquiètante. La puissance de la musique affecte ou même détermine la réponse émotionnelle à une image. Kafka, dit-on, se méfiait de la musique, et aurait probablement préféré des versions filmées de son oeuvre sans musique ; j’aime laisser la musique prendre les rênes, afin de parler , et voir, ou plutôt entendre ou cela mène. Si une image peut déclencher une histoire dans l’esprit du spectateur, alors il est évident que j’aime les contes plein de mystère.